Petit éloge de la vie de tous les jours.

Pour me consoler des tristesses de l'actualité, j'écoute en boucle mes playlists mais aussi regarde la rue reste un de mes loisirs favoris. Je m'y reconnais. J'y note mes propres ridicules, mes insuffisances, mes prétentions stupides, mes défauts d'apparence, mon inélégance, ma balourdise. Ces gens, dont je souris témoignent seulement de ce que je suis.

Je délaisse ce sky' blog pour un temps indéterminé. Rendez-vous au : Bois de Rose Avenue

Petit éloge de la vie de tous les jours.

# Postato mercoledì 06 maggio 2009 18:07

Modificato mercoledì 23 settembre 2009 17:07

Betty-May est tropicale, une fille des îles [18 ans]

Betty-May est tropicale, une fille des îles [18 ans]
Jour après jour, c'est un bon jour.

Je suis une fille. Majeure depuis peu. Comme tout le monde, il m'arrive de m'ennuier dans la vie, des fois. Je suis lunatique, froide au premier abord mais je suis aimable. Il parait que j'ai l'air sévère sauf quand je souris. En réfléchissant, j'ai pas trop d'amis mais ceux qui m'entourent, je les aime. J'ai déjà été déçu en amour et en amitié. J'adore écouter les gens parler même si en réalité, je suis beaucoup plus bavarde qu'eux.

Je fais 1m60 [1m62] Je suis [très] gourmande, je fais du sport, j'aime bien faire la fête. J'aurais voulu étudier médecine pour devenir gynécologue mais à la place je souhaiterais vendre des rêves aux gens. Je songe à autre chose à présent. Je viens des îles, d'un pays tropicale en plein Océan Indien où il fait 28° toute l'année. Il ne faut pas se fier aux apparences, je bronze et je prends même des coups de soleil, étonnant non ?!
Que puis-je raconter davantage sur moi ?J'ai deux petits frères Y. and K. que j'aime plus que moi-même.
J'aime Gossip Girl ,mes préférées sont S, B, C, V. Et pour conclure, je m'aime.



[Avant, année 2008] La vie me semble inexorable et certains amours me laissent penser que je ne m'en remettrais jamais, mais je suis toujours là, méprisante et n'aimant personne. Mon existence est indécente, j'ai honte de moi-même. Je m'octroie une liberté sans limites. On s'habitue à tout : les choses, les idées, les gens et on ne se rend pas compte de notre chance parfois. C'est lorsqu'on risque de perdre quelque chose qu'on se rend compte a quel point on y tient, a quel point on en a besoin, à quel point on aime.On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frôle l'accident. On prend trop de coke, on frôle l'overdose. Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air et si peu de ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites s'estompent. On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du coeur, on va en boîte plus qu'on ne va en cours, on a plus de maisons qu'on a de vrais amis, et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on n'appelle jamais.Le mal de vivre, je l'ai bien véçu, pourquoi sortir tous les week-ends, la première nuit, suivie de beaucoup d'autres, ne plus rien avoir à se dire, baiser pour combler les blancs, ne même plus avoir envie de baiser, se détacher, rester ensemble quand même, s'engueuler, se réconcilier tout en sachant que c'est mort au fond, aller baiser ailleurs, et puis plus rien.

[Après, année 2009]Je veux être libre de ne pas tomber amoureuse d'un imbécile, libre de vivre comme je l'entends. Dans certaines occasions les gens se dépassent, ils donnent le meilleur d'eux-mêmes, parfois ils vous surprennent, parfois les gens cèdent à leurs faiblesses. C'est drôle la vie, parfois on prend de sacrés coups mais si on est attentif, on y trouve aussi plein d'espoirs dans les paroles d'un enfant, dans les accords d'une chanson ou dans les yeux de la personne qu'on aime. Et quand on a de la chance, il se produit une chose qui n'arrive qu'une fois sur des millions : la personne qu'on aime nous aime aussi.Parlons peu, parlons bien,je suis lunatique, quelqu'un d'instable, qui bouge sans cesse. Un besoin permanent de changement, de recommencement, de renouveau, de nouveauté qui en agaçe plus d'un. Je vous jure par contre que je sacrifierais volontiers ma vie pour les gens que j'aime mais pourtant je ne peux pas m'empêcher de douter de tout, de tout le monde, tout le temps, de voir le vice en tout chacun, et d'aller de déception en déception. J'ai sans cesse besoin de preuves d'amour pour ne pas douter, tout le temps, une sorte d'assurance, de monnaie d'échange pour me sentir aimée. J'ai besoin de savoir que je peux me raccrocher à quelqu'un, comme un banc sur lequel t'appuyer, même si trop orgueilleuse pour sortir de ces mots qui vous râpent les lèvres. On m'a dit de ne pas trop cogiter, j'apprendrais.Ma vie est mouvementée, j'ai beaucoup d'opportunité, et je me rends compte de la chance que je peux avoir. Mais maintenant, j'apprends à vivre.



# Postato domenica 12 ottobre 2008 13:54

Modificato martedì 02 giugno 2009 09:18